28 Juin
Le Concert
Après avoir dormi devant les portes et avoir attendu plusieurs heures en voyant arriver les groupies en criant, les portes nous on enfin montré le chemin du paradis.
Apo' :
Aller, tiens ma main super fort. Faut pas qu'on soit séparé.Moi :
Je peux te casser les doigts?Un coup de coude violent me fit relâcher la main d'Apo'.
Apo' :
T'as rien vu encore. Elles sont folles ces groupies.C'est saines et sauves qu'on est arrivé dans la salle. L'anxiété montait et montait encore.
Apo' :
C'est trop génial! Ro. Tu trembles?Moi :
Je vais mourir. J'ai jamais été aussi heureuse... C'est long bon dieu!Apo' :
Bientôt bientôt!Combien temps a passé? Je dirais 3 heures. Minimum... Avant que les lumières baissent.
Apo' :
EVELYN! EVELYN!! Vite, ça commence! Penches toi que je monte sur tes épaules!Moi :
DAH X_x. T'es lourde putain!Apo' :
Pour vrai? Désolée :S Je peux retourner par terre.Moi :
Mais non. Je blague pauvre nulle. Apo' :
Tais-toi! La musique... Elle commence. Écoute.* CRI DE GROUPIES *
Apo' :
Ils arrivent, ils arrivent!Moi :
Moi je vais mourir si ça continue... Je me sens bizarre...Apo' :
Tu peux être malade, mais après le concert!Moi :
J'adore ta compassion vraiment elle...Et je l'ai vu. Il est arrivé, tel un roi.Je voulais plus rien autour. Juste lui.
Apo' :
Evelyn, pourquoi tu fais ce visage? Ca va?Moi :
Tournes toi! Bill est monté sur scène.Et lorsque la première phrase a franchi ses lèvres, le monde a vacillé autour de moi. Mon rêve était bien réel. J'étais au concert de Tokio Hotel, Bill chantait avec sa voix parfaite, Tom était là et cherchait la plus belle fille de la foule des yeux, Georg était rivé sur sa base et Gustav était dissumilé derrière sa batterie. Oui, mon rêve prennait vie. Apolline était à mes côtés et ils étaient là et chantaient que pour nous. Rien ne pouvait gâcher ça. Rien...
Moi :
Je crois que je suis devenue une groupie. Ils sont si... merveilleux.Apo' :
Oui! Et Tom à sa guitare blancheeee! Et Bill a pas les cheveux trop gonflés!Moi :
C'est notre paradis Apo'! Juste à nous!Elle ne voyait pas, mais les larmes coulaient sur mes joues. Des larmes de joie. J'étais heureuse, parfaitement, totalement. J'avais trouvé ma place l'autre côté de l'Atlantique...